Travaux
    L'IGD
    Travaux
    > Colloques
    > Chartes
     Charte des services
          publics locaux
     Charte des services
          essentiels
     Charte du dialogue
          compétitif
    > Groupes de travail
     Groupes par thème
     Groupes Indicateurs
          de performance
    > Quadrilogues
    > Sommaire des revues
        de presse de l'IGD
    > Enquêtes et sondages
    Publications
    Economie
    Droit
    Actualités
    Forum
    FAQ
    Stages / Emplois
    Contact / Accès
    Liens utiles

Le Prix de thèse de l'Institut de la Gestion Déléguée
 Sommaire  /  Travaux  /  Groupes de travail  /  Groupes par thème 

Imprimer cette page

EN COURS
  • Thème 1
  •      Groupe de travail « Modes de gestion du service public et situation des personnels »

  • Thème 2
  •      Groupe de travail « Définition de la concession en droit communautaire »

  • Thème 3
  •      Groupe de travail « Gestion participative des services publics locaux »

  • Thème 4
  •      Groupe de travail « Méthode de tarification de l’usage partagé entre utilisateurs publics et privés d’ouvrages publics »


ACHEVES
  • Thème 1
  •      Groupe de travail « Charte du dialogue compétitif » Fin des travaux : octobre 2006

  • Thème 2
  •      Groupe de travail «  Financement et PPP » Fin des travaux : septembre 2006

  • Thème 3
  •      Groupe de travail « Dimensions économiques des partenariats publics privés » Fin des travaux : septembre 2006

  • Thème 4
  •      Groupe de travail « Gouvernance, partenariat et financement pour les services essentiels » Fin des travaux : mars 2006

  • Thème 5
  •      Groupe de travail « Image et communication de la gestion déléguée » Fin des travaux : août 2005

  • Thème 6
  •      Groupe de travail « Valorisation des biens publics » Fin des travaux : juin 2004

  • Thème 7
  •      Groupe de travail « Evaluation des contrats globaux » Fin des travaux : avril 2004



THEME 1     Groupe de travail « Modes de gestion du service public et situation des personnels »

Composition :
Président : Gilles Le Chatelier, Directeur Général des Services, Région Rhône-Alpes

Poursuivant son travail de mise en œuvre des objectifs énoncés dans la Charte des services publics locaux et dans la suite des propositions contenues dans le rapport « Quelle compétition pour les services publics ? » du groupe de travail présidé par Christian Babusiaux, l'Institut de la Gestion Déléguée souhaite mettre en place un Groupe de travail chargé de réfléchir à la dimension sociale de l'évolution des modes de gestion.

Cette question, imparfaitement réglée par l'article L.122-12 alinéa 2 du Code de travail et précisée par la jurisprudence française et communautaire, soulève des difficultés d'application pratiques en matière de gestion des services publics.

L'Institut suggère donc que cette question délicate soit étudiée par un nouveau Groupe de travail.

Champ d'étude du Groupe de travail
Lors de la gestion des services publics, deux situations conduisent à l'application de l'article L.122-12 alinéa 2 du Code du travail :
  • Le changement de mode de gestion du service public, (passage de la régie à la gestion déléguée et réciproquement)
  • Le renouvellement d'une délégation de service public avec changement du délégataire.


  • Ces deux situations constituent des sources d'importantes incertitudes juridiques en ce qui concerne le devenir des contrats de travail et du statut du personnel. Outre l'insécurité juridique résultant de l'application de cet article, celui-ci entraîne des conséquences allant à l'encontre de la bonne gestion des services publics (frein à la réversibilité et à la gestion efficiente du service public, distorsions de concurrence).

    Le Groupe de travail devra donc s'attacher à faire un état des lieux des difficultés juridiques mais également économiques rencontrées, d'une part, par les collectivités publiques (Etat, Collectivités territoriales et Hôpitaux) et par les opérateurs de services publics lors d'un changement de mode de gestion ou de délégataire d'autre part.
    Devront entrer dans le champ d'étude du Groupe de travail l'ensemble des services publics délégables, quelle que soit leur nature (administratif ou industriel et commercial). Le Groupe de travail sera donc amené à différencier selon le type d'emploi, la diversité des statuts de la fonction publique et selon les types de contrats de travail des personnels en cause.

    Au cours de ces travaux, le Groupe de travail sera donc confronté aux difficultés posées par la conciliation du principe de continuité des contrats de travail en cas de transfert d'une entreprise posé par l'article L.122-12 alinéa 2 du Code de travail avec les principes du droit de la fonction publique. Cette démarche devra également intégrer les contraintes posées en ce domaine par le droit communautaire et la jurisprudence de la CJCE.

    En ce qui concerne plus spécifiquement le cas de changement de délégataire, le Groupe de travail portera une attention particulière aux problèmes de concurrence entre le délégataire sortant et les candidats à sa succession posés par l'application cet article.
    En ce qui concerne la réversibilité des modes de gestion des services publics, les difficultés tenant à la situation juridique et statutaire des personnels feront également l'objet d'un examen particulier.
    Le Groupe de travail devra, enfin, réfléchir aux moyens permettant de concilier protection du personnel et gestion efficiente du service public.

    Les travaux du Groupe devront être conduits avec pour objectif d'aboutir, à l'issue de ses travaux prévus pour le printemps 2006, à la rédaction d'un rapport contenant des propositions de solutions et de pistes de réflexions à destination des pouvoirs publics.

    Retour au menu

    THEME 2     Groupe de travail « Définition de la concession en droit communautaire »

    Composition :
    Président : C. Martinand

    Exposé des motifs

    De par sa vocation, l’Institut de la Gestion Déléguée place au centre de ses préoccupations la définition de la délégation de service public, et en particulier celle de la concession en droit communautaire et en droit français.

    En 1998, la publication des réflexions du groupe de travail sur « la délégation de service public comme mode de gestion du traitement des déchets et assimilés » proposait une définition de la délégation de service public reposant essentiellement sur quatre critères relatifs (i) à l’objet du contrat, (ii) aux modalités de rémunération de l’exploitant devant dépendre substantiellement des résultats de l’exploitation, (iii) au transfert à l’exploitant des risques de toute nature et (iv) au contrôle de la gestion de la mission déléguée.

    En 1999, l’Institut a émis un avis sur le projet de « Communication interprétative de la Commission européenne sur les concessions en droit communautaire des marchés publics » dans lequel la question essentielle était celle de la distinction entre les concessions et les marchés publics. Dans cet avis, l’IGD estimait que ladite communication interprétative n’était pas, en l’état, de nature à apporter une sécurité juridique suffisante aux acteurs du mode concessif. Dès lors, l’Institut s’était prononcé en faveur de l’adoption d’une directive spécifiquement consacrée à la définition et au régime des concessions, permettant ainsi de régler définitivement les errements terminologiques et les questions de régimes juridiques associées.

    Par la suite, l’article 3-I de la loi MURCEF a donné un cadre légal à la définition jurisprudentielle de la délégation de service public au même moment où le rapport Zappala proposait au Parlement européen de se prononcer sur le principe de l’adoption d’une nouvelle directive de nature à « réglementer de manière homogène le secteur des concessions et du project financing ». La question s’est ensuite posée au moment des discussions relatives à l’élaboration de l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 de savoir si cela justifiait une évolution de la définition posée par la loi MURCEF.

    En effet, les travaux lancés en 2002 pour la préparation de la loi n°2003-591 du 2 juillet 2003 habilitant le Gouvernement à simplifier le droit par ordonnance avaient également soulevé la question de la définition des concessions au moment de l’adoption d’une éventuelle « nouvelle solution contractuelle », le contrat de partenariat. Devait-il être rangé parmi les marché ou parmi les DSP au sens du droit national comme du droit communautaire ? Les contrats de partenariat ont finalement été considérés comme une nouvelle catégorie de contrats par le droit national, mais qualifiés de marchés publics au sens du droit communautaire. A cet égard, la solution française créait une solution inconfortable aux yeux de la Commission européenne, l’obligeant à « surveiller » une catégorie supplémentaire de contrats et craignant d’avoir à les trier entre marchés publics et concessions au sens communautaire puisque certains auteurs classaient d’emblée les contrats de partenariat parmi les concessions au sens communautaire. L’alignement de la procédure de dévolution du contrat de partenariat et son classement actuel parmi les marchés publics aura, au moins provisoirement, rassuré les services de la Commission.

    Plus récemment, l’IGD a eu l’occasion d’apporter une contribution en réponse au Livre Vert sur les partenariats public privé et le droit communautaire des marchés publics et des concessions du 30 avril 2004. Par une note en date du 29 juillet 2004, qui faisait suite à une première contribution de l’Institut adressée à la Commission le 7 avril 2004, les membres de l’IGD ont exprimé à la Commission européenne leur reconnaissance de voir enfin abordée, de manière spécifique et autonome des marchés publics, la question des partenariats public privé tout en émettant le vœu que cette question soit traitée dans l’avenir avec un surcroît de vision économique.

    L'Institut de la Gestion Déléguée rappelait que, selon lui, seule une directive, donnant aux PPP contractuels, qualifiés de « concessions » au sens communautaire, un régime législatif à l'échelle communautaire, serait à même d'assurer stabilité juridique et cohérence économique. Une nouvelle communication interprétative, même allant au-delà de celle de 2000, maintiendrait une incertitude sur le régime de tels contrats, de nature à pénaliser le développement du marché intérieur. En outre, cela n'écarterait pas la menace de leur absorption progressive par le régime des marchés publics, dont nous avons cherché à démontrer qu'il n'était pas adapté, sur un plan économique, à la particularité de ces contrats complexes de longue durée.
    En effet, une communication interprétative ne disposant pas de la faculté de créer du droit mais seulement d’interpréter le droit existant, elle doit nécessairement s’appuyer sur les principes du Traité dégagés notamment par la Cour de justice, ce qui est tout à fait insuffisant dans la mesure où la panoplie des principes ainsi dégagés est encore incomplète.

    Une telle directive devrait notamment s’attacher à approfondir la définition actuelle des concessions permettant d'y ranger les PPP contractuels répondant à des critères minima d'objet et de risques : il apparaît en effet nécessaire d'aborder la question de la définition de la notion de « concessions » dans le sens d'une meilleure prise en compte de sa réalité économique, autour de la notion de risque (risque de construction, de reconstruction ou de remise en état, risques de demande ou de disponibilité, risque de financement, transfert de risque, longue durée). Les travaux d'Eurostat sur la définition de la dette publique apportent de premiers éléments cohérents de définition de la concession en référence aux risques supportés par l'opérateur. La décision de février 2004 fixe en effet le niveau minimal de risques à transférer à l'opérateur pour que la dette créée à cette occasion ne soit pas considérée comme de la dette publique.

    Enfin, l’IGD a manifesté le même type de position auprès de la Commission européenne en préparation et en réponse à la « Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions concernant les partenariats public-privé et le droit communautaire des marchés publics et des concessions » du 15 novembre 2005, qui l’a d’ailleurs suivie, puisqu’il résulte du texte même de la communication que « après avoir examiné de près l’ensemble des arguments ainsi que les informations factuelles soumises au cours du processus de consultation réalisé dans le cadre du livre vert PPP, il apparaît actuellement qu’une initiative législative est l’option préférable en matière de concessions. Toutefois […], avant de proposer formellement une législation, il sera nécessaire de réaliser une analyse approfondie conformément aux principes visant à « mieux légiférer » afin (i) de déterminer si une initiative communautaire destinée à réglementer les procédures d’attribution des concessions est réellement nécessaire et, dans ce cas, (ii) de formuler une telle initiative et (iii) de mieux comprendre ses répercutions potentielles.

    L’ensemble de ces éléments justifie que l’IGD se saisisse à nouveau de ces questions de définition de la concession dans le cadre d’un groupe de réflexion de portée communautaire afin d’anticiper la préparation d'une position concertée pour alimenter les futurs travaux de la Commission européenne sur ce sujet.

    Retour au menu

    THEME 3     Groupe de travail « Gestion participative des services publics locaux »

    En attente de constitution

    Retour au menu

    THEME 4     Groupe de travail « Méthode de tarification de l'usage partagé entre utilisateurs publics                    et privés d'ouvrages publics »

    En attente de constitution

    Retour au menu

    THEME 1     Groupe de travail « Charte du dialogue compétitif »
                              Fin des travaux : octobre 2006

    Contenu de la Charte

    Exposé des motifs – Le dialogue compétitif
  • Une pratique nouvelle
  • Un cadrage incomplet
  • Des concepteurs européens
  • Une approche française évolutive
  • Une lecture propre à chaque acteur
  • Des résultats qui restent à mesurer


  • Une Charte pour une démarche éthique et responsable
  • Reconnaissance des enjeux liés aux dialogues compétitifs.
  • Finalités poursuivies au travers de la Charte
  • Contenu du dialogue compétitif
  • Objectifs et plan d’action de la Charte
  • Cadre proposé par les fondateurs de la Charte


  • Mise en œuvre de la Charte
  • Adhésion et engagement des signataires
  • Comité de suivi et de concertation
  • Contribution au retour d’expérience


  • Modalités d’élaboration

    Identification des fondateurs
    IGD – MAPP
    AMF – ADF – ARF
    Parrainage : DAJ, DGCL, DAEI

    Adhérents
    Missions spécialisées (MAINH – AMOTMJ, DEFENSE, Universités, …)
    Organisations professionnelles (MEDEF, GPS, EGF, TP, Bat, Archi, Syntec, réseaux, services, conseil juridique…)
    Associations d’élus spécialisés
    Associations de fonctionnaires territoriaux
    Adhérents directs, …

    Groupe d’élaboration installé par IGD
    Les fondateurs
    Missions spécialisées (MAINH, AMOTMJ, …)
    DAJ, DGCL, DAEI
    Les conseils juridiques
    Conseil d’État
    Banque
    Entreprise (Infra, réseau, PME)
    Syntec
    Architectes
    AITF

    Retour au menu

    THEME 2     Groupe de travail « Financement et PPP »
                              Fin des travaux : septembre 2006


    Titre définitif du rapport : « Le financement des PPP en France »
    Publication IGD

    Exposé des motifs

    Evaluation, comparaison et transparence des choix publics.
    La Loi organique relative aux lois de finances (LOLF) a introduit des éléments fondamentaux de modernisation de l’action publique ; son incidence dépasse le cadre comptable nouveau qu’elle met en place pour l’Etat. Elle organise l’action des services de l’Etat en missions et programmes, auxquels des crédits sont affectés globalement et sur des périodes dépassant le cadre annuel ; elle prévoit la création d’indicateurs de performance mesurant l’adéquation des résultats aux objectifs déterminés pour chacun des programmes ; elle facilite l’évaluation de la pertinence et de l’efficacité de la dépense publique chaque année par les représentants parlementaires qui constatent l’utilisation justifiée ou non de la contribution publique.

    En matière de gestion des services publics, le rapport dirigé par Christian Babusiaux prône une évaluation périodique de la gestion des services publics quel que soit le mode de gestion ; il appelle de ses vœux l’institution d’une mise en comparaison préalable au choix du mode de gestion, ce dernier devant être motivé sur la base de cette comparaison.

    Dans tous ses aspects, le contrat de partenariat est conforme à ces évolutions en cours ou attendues de l’action publique : évaluation préalable, comparaison des options, motivation du choix, suivi par indicateurs de performance, gestion d’une mission globale sur le long terme… La procédure de passation ainsi que l’économie juridique du contrat favorise la transparence des choix et de la gestion publique, et répond à l’exigence de valeur constitutionnelle de bon usage des deniers publics. Cette exigence est rappelée par le Conseil Constitutionnel dans sa décision 2003-489 du 29 décembre 2003.

    Analyse des coûts, approche globale et partage des risques.
    Le calcul économique et financier est un outil de pilotage essentiel de l’action publique en période de contrainte budgétaire forte, de pression fiscale importante, et de demande de services en croissance constante de la part des administrés ; sans perspectives de ressources nouvelles, les administrations doivent rechercher les gains de productivité pour faire plus et mieux à budget constant. En relation avec l’objectif de transparence et de rationalisation des choix publics, la connaissance des coûts de l’action publique constitue également une priorité.

    Le coût global d’un équipement, d’un service, d’une politique publics comprend les coûts préalables, éventuellement les coûts initiaux d’investissement et les coûts de financement afférents, les coûts de fonctionnement, et enfin les coûts résiduels (par exemple, droits à la retraite accumulés par les personnes affectées à une opération donnée). L’approche par coût global nécessite de tenir compte de la dimension de long terme ; cela implique nécessairement un degré d’incertitude, qui s’exprime par la probabilité de déclenchement de risques venant perturber l’économie initiale des projets. Un coût global comprend donc l’identification et la valorisation des risques, qu’il s’agit ensuite de partager entre les parties prenantes du projet.

    Le contrat de partenariat est un outil intégrant l’objectif de connaissance des coûts ainsi que l’approche par coût global de long terme, y compris la gestion des risques. Par la transparence des procédures qui encadrent sa passation et sa rédaction, il favorise un jugement économique et financier sain sur les conséquences de sa passation, et fournit des éléments étayés et objectifs à l’appréciation du donneur d’ordres publics sur l’opportunité de son utilisation.

    Liberté d’administration, optimisation des choix et rationalisation de la dépense publique.
    Les collectivités publiques bénéficient, dans les limites fixées par la loi, d’une grande liberté de moyens pour atteindre les objectifs qu’elles se donnent. L’opportunité de l’utilisation d’un outil ou instrument s’apprécie en premier lieu au regard des caractéristiques du projet poursuivis, et en second lieu en conformité avec les prescriptions légales (constitutionnelles, législatives, réglementaires) applicables aux outils et instruments. En matière de commande publique, un droit commun de valeur constitutionnelle se constitue autour des notions d’égalité devant la commande publique, de protection des propriétés publiques et de bon usage des deniers publics. Ces principes doivent être sauvegardés lors de l’élaboration des instruments, mais doivent être également et globalement mis en œuvre dans toutes les démarches qu’entreprend le donneur d’ordres lorsque son action relève de la commande publique.

    La mise à disposition des collectivités publiques de plusieurs catégories d’instruments permet d’optimiser le choix en fonction des caractéristiques des projets qu’elles conduisent. Plus il existe d’instruments à disposition, plus il est aisé de retenir celui qui permet une optimisation du projet. Plus l’instrument est souple, plus il s’adapte finement aux contours des projets. Plus l’instrument est optimisé dans ses procédures et dans son fonctionnement, plus la dépense publique dérivant de la commande publique est rationalisée.

    Le contrat de partenariat est un instrument offrant une nouvelle opportunité de choix là où elle n’existait pas. Il correspond à des projets dont l’économie est principalement (en majorité ou en totalité) basée sur un paiement public. Son contenu est suffisamment souple (au-delà des clauses obligatoires) pour s’adapter aux caractéristiques particulières de projets de natures diverses. Il répond aux exigences du droit commun de la commande publique en organisant une mise en concurrence, une procédure de passation transparente et compétitive et la participation des petites et moyennes entreprises (égalité de traitement), en accordant des sûretés limitées aux réalisations sur le domaine publique et en assurant la continuité de l’affectation des biens au service public (propriétés publiques), en adoptant les critères européens de mise en concurrence et en rendant obligatoire l’évaluation préalable économique et financière (bon usage des deniers publics).

    Toutefois, la passation d’un contrat de partenariat est soumise au respect de critères juridiques qui minimisent la possibilité de recours à ce contrat. Ces critères sont d’ordre conditionnel et recouvrent les notions d’urgence et de complexité.

    Retour au menu

    THEME 3     Groupe de travail « Dimensions économiques des partenariats publics privés »
                              Fin des travaux : septembre 2006


    Titre définitif du rapport : « Les partenariats public-privé, leviers pour l’investissement, l’activité et l’emploi (Méthodes et exemples pratiques pour fonder l’efficacité économique du choix public »)
    Publié à la Documentation française


    Contexte
    L’Union européenne et la France en particulier connaissent une période de stagnation économique, de non-croissance, qui laisse peser des craintes sur la place de cette zone dans l’économie du 20ème siècle. En particulier, il est alarmant de s’apercevoir du décrochage européen par rapport aux autres centres de l’économie-monde ou aux pays émergents en matière de nouvelles technologies. Ce constat a dernièrement donné lieu à des tentatives de relance des politiques de compétitivité, que ce soit au niveau européen (Stratégie de Lisbonne) ou français (discours du chef de l’Etat le 4 janvier 2005 sur la politique industrielle). Le secteur privé ne sera pas la locomotive unique de ces politiques : le secteur public, en s’appliquant à se moderniser, sera le partenaire privilégié des entreprises.

    A ce titre, le nouvel instrument juridique du contrat de partenariat, adopté le 17 juin 2004 par ordonnance, constitue un levier au potentiel important sur les structures de l’économie et sur la croissance future. Parce qu’il combine le savoir-faire des meilleures entreprises françaises, qui continueront à progresser grâce à la commande publique et à la prise de conscience de la nécessité de fournir des services publics à forte valeur ajoutée, le contrat de partenariat apparaît comme une ressource centrale dans les stratégies nationales et locales de compétitivité.

    A l’heure actuelle, le contrat de partenariat est en proie à la critique d’une partie de la classe dirigeante et le recours à cette formule est freiné par une certaine frilosité des responsables publics. Il apparaît donc indispensable de lever les hypothèques sur son utilisation par le meilleur des moyens : en démontrant son efficacité et son impact positif sur la croissance, la performance des services publics et la rationalisation de la dépense publique.

    Définition
    On appelle « PPP généralisé » la famille d’instruments dérivés ou assimilables au contrat de partenariat et à la délégation de service public. Le contrat de partenariat est l’objet principal du groupe de travail. La délégation de service public est abordée uniquement dans les cas où elle vient en appui à la démonstration de la pertinence des instruments de la famille du PPP généralisé.

    Approche et problématique
    Une articulation du raisonnement en plusieurs temps a été proposée :
    • Il existe une inquiétude réelle vis-à-vis du potentiel de cro issance de la zone européenne et française en particulier. Il manque des leviers de croissance, et la dépense publique traditionnelle n’est pas en mesure de jouer un rôle suffisant.
    • Pour sortir de la non-croissance, certaines orientations économiques sont à privilégier. Celles-ci sont l’économie de la connaissance et de l’innovation (Stratégie de Lisbonne) qui met l’accent sur les nouvelles technologies que sont les biotechnologies, les nanotechnologies, les NTIC, et les technologies de sécurité ; l’économie de l’environnement (où l’Europe apparaît en retard, alors qu’un consensus européen existe sur le développement durable) ; et l’économie de la circulation des biens, des informations et des personnes (Réseaux Trans-Européens), et au sein de laquelle la dimension particulière de la sécurisation des infrastructures et des moyens logistiques est de première importance.
    • Les entreprises et les banques disposent de réserves importantes, qu’elles hésitent cependant à investir par manque d’opportunités stratégiques et de visions d’avenir claires.
    • Conséquence de l’absence d’harmonisation fiscale en Europe, il existe un risque de concurrence entre les Etats, qui devrait contribuer à réduire les possibilités de prélèvements publics. Le financement des équipements publics peut s’envisager à terme à travers la généralisation du péage (contribution personnalisée) qui est généralement mieux accepté que l’impôt.

    La problématique considérée est : en quoi les PPP peuvent être un instrument au service de la croissance selon les différentes voies de croissance envisagées, et comment ces PPP peuvent être financés en tenant compte des contraintes pesant sur les ressources publiques. Les dimensions non-marchandes du PPP généralisé (impacts sociaux et culturels), ainsi que le potentiel que représentent ces instruments juridiques à l’export pour les groupes français, sont des aspects à étudier en vue d’élargir l’intérêt du recours à cette formule.

    Déroulement des travaux
    Les travaux se sont déroulés de janvier à juin 2005 selon quatre phases :

    • 1) Voies et moyens pour dynamiser la croissance (défrichage du sujet), intérêt du PPP dans cette optique.
    • 2) Simulation d’une vingtaine d’opérations PPP (en s’appuyant sur des équipes spécialisées) démontrant l’intérêt économique et financier concret dans les quatre objectifs de croissance définis (économie de l’innovation, économie de l’environnement, économie de la circulation, dimensions non marchande).
    • 3) Auditions de personnes pertinentes (approfondissement du sujet).
    • 4) Rédaction et finalisation du rapport.
    Retour au menu

    THEME 4     Groupe de travail « Gouvernance, partenariat et financement pour les services essentiels »
                              Fin des travaux : mars 2006


    Titre définitif du rapport : «Comité pour la Charte des Services Essentiels – Gouvernance, partenariat et financement pour les services essentiels»
    Publication IGD


    Développant une approche originale, fondée sur l’engagement volontaire et mutuel des parties prenantes, l’Institut de la Gestion Déléguée a promu une Charte des services publics locaux en France, dont s’inspire la Charte des services essentiels portée au niveau international. Cette Charte est le point de départ de l’initiative internationale pour l’accès aux services essentiels, menée conjointement avec UNITAR. En avril 2005, sur proposition de la France, des Philippines, de la République d’Afrique du Sud et du Brésil, ONU-Habitat a reçu mandat de mener une série d’actions devant conduire, à partir de 2007, à une reconnaissance par les Nations Unies des principes directeurs pour favoriser l’accès de tous aux services essentiels.

    Dans la perspective d’appuyer la réflexion d’ONU-Habitat, et de participer à la réflexion autour de la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement, l’Institut de la Gestion Déléguée a mis en place d’un groupe de travail sur la gouvernance et le financement des services essentiels dans la perspective de rendre effectif « l’accès de tous aux services essentiels », étape indispensable de la lutte contre la pauvreté et pour le développement. Cette contribution complète la Charte des services essentiels. Le Partenariat pour le Développement Municipal et l’ISTED ont, chacun pour ce qui les concerne, largement contribué à identifier les questions et à proposer les orientations pour un progrès réel.

    Moins que les ressources financières en elles-mêmes, ce sont les capacités de gestion des services (notamment du patrimoine et de l’équilibre de long terme), ainsi que les mécanismes de mise en cohérence des objectifs du service (entre une nécessaire pérennité économique et la non moins nécessaire ambition de desservir toute la population à un prix abordable pour tous) qui sont l’objet de ce travail.

    Composition du groupe de travail :
    Sous la présidence de Jean-Pierre Elong M’Bassi (PDM), ont participé à ce groupe de travail : Claude MARTINAND, Président de l’IGD ; Jean-Marie TETART (Conseiller du Président, IGD), Rapporteur du groupe de travail ; Claude JAMATI (Consultant IGD), Roger FISZELSON (SEFI), Anne CHARREYRON-PERCHET (ISTED), Marc VEZINA (PS-EAU), Charles Louis de MAUD’HUY (Véolia), Dominique HERON (Véolia), Jacques HAYWARD (Véolia), Jacques CHASTEL (EDF), Daniel CAILLE (Dexia Crédit Local), Dominique PIN (Suez-Environnement), Alain MATHYS (Suez-Environnement), Pierre VAN DE VYVER, Cédric LE BRIS (IGD) et Marie-Joëlle KODJOVI (IGD), (Coordinateurs des travaux, IGD)

    Résultats :
    Cinq principes majeurs ont été dégagés des travaux :

  • L’accès aux services essentiels est un processus dynamique, de long terme, qu’il faut concevoir par étape. Un service garanti doit être prévu pour tous, en adaptant les niveaux de services aux territoires, aux ressources disponibles localement et à la capacité du service à générer ses propres ressources
  • Les partenariats constituent les voies les plus efficaces pour favoriser la performance des services essentiels. L’autorité organisatrice doit pouvoir librement déterminer la manière dont elle souhaite rendre effectivement le service, en définissant contractuellement les missions qu’elle entend confier à l’entité opérationnelle. Le niveau de partenariat qu’elle met en œuvre dépend de ses besoins propres, après une analyse objective.
  • Le financement des services essentiels nécessite des ressources de long terme, parfois sans contrepartie. Pour les infrastructures de premier établissement, des financements publics seront constamment nécessaires, dans des proportions variables selon les contextes.
  • La tarification doit couvrir les besoins immédiats des services essentiels, notamment les coûts directs d’exploitation. Cette tarification, perçue sur les usagers, doit répondre en outre à l’objectif d’équité de la contribution individuelle : des mécanismes de péréquations ou de subventions sont nécessaires pour atteindre l’équilibre des coûts directs sans pénaliser l’accès des populations fragilisées.
  • Des éléments de continuité dans les principes de gestion et d’accès aux services doivent être créés. Sans un consensus entre toutes les parties prenantes, il ne peut y avoir la mobilisation indispensable pour impulser les évolutions nécessaires à la gestion et au financement des services essentiels. Ce consensus, qui peut être réalisé au travers d’une Charte d’engagements entre les parties, doit se doubler d’une lutte sans concession contre les phénomènes de corruption (petits et grands).



    Retour au menu

    THEME 5     Groupe de travail « Image et communication de la gestion déléguée »
                              Fin des travaux : août 2005


    Titre définitif du rapport : « Image et communication de la gestion déléguée »
    Publication IGD restreinte


    L’Institut de la Gestion Déléguée ou promouvoir la qualité et la performance des services publics
    L’IGD, fondation d’entreprise présidée par Claude MARTINAND, a pour objet de promouvoir la qualité et la performance des services publics, à partir d’une réflexion sans a priori et fondée sur l’expérience de tous les intervenants, appliquée à la gestion déléguée et aux autres formes de partenariats public-privé.

    L’Institut conduit ses actions en s’appuyant sur son indépendance et la pluralité de ses acteurs (collectivités locales, consommateurs, salariés, administrations, experts, opérateurs, financeurs). Il vise une meilleure compréhension juridique et économique des différents modes de gestion publique.

    Objet du groupe de travail
    Malgré une période d’évolution positive de l’image de la délégation de service public et des partenariats public-privé dans les années 1995-2000, l’image de la gestion déléguée reste aujourd’hui confuse, et la communication sur ce thème difficile à maîtriser. Le discours dominant autour de ce sujet, axé sur les éléments jugés négatifs par les médias et groupes de pression, est souvent empreint d’incompréhension et d’idées reçues fortement ancrées culturellement. En dépit de l’élargissement constant du champ d’action de la gestion déléguée, promouvoir, auprès de l’opinion française, le rôle des entreprises dans la mise en œuvre des missions de service public, s’avère être un défi de taille.

    Pour développer une connaissance objective de la gestion déléguée et recadrer l’influence des différentes campagnes dont elle est l’objet, il est apparu opportun d’engager une réflexion sur la communication à mettre en place pour accompagner l’intervention d’une entreprise dans la « sphère publique ». C’est l’ambition que s’est assigné ce groupe de travail mis en place par l’IGD en octobre 2004, qui tentait de répondre aux questions suivantes : est-il aujourd’hui envisageable de mettre en œuvre une politique de communication sur la gestion déléguée ? Permettrait-elle de répondre aux problèmes actuels d’image de ce mode de gestion ? Peut-on aujourd’hui parvenir à retrouver une vision objective de la gestion déléguée ?

    Travaillant sur la base des résultats du baromètre IGD-BVA 2004 (sur la perception des services publics locaux et des différents modes de gestion), d’auditions, d’analyses et d’enquêtes, le groupe s'est réuni plusieurs fois jusqu'en juin 2005, en séance plénière et en sous-groupes. Présidée par M. Jean-Luc Trancart, Directeur délégué de Lyonnaise des Eaux et Administrateur de l’IGD, cette équipe se composait de professionnels d’horizons divers, tous sensibles à la question du choix des modes de gestion des services publics locaux et aux problématiques de communication, publique comme privée, qu’il sous-tendait.

    Il s’agissait pour les participants, au terme d’une réflexion partagée, de définir ensemble des propositions que l’IGD présenté dans le courant de l’année 2005, d’abord à ses membres puis de manière élargie, via la publication d’un rapport et l’organisation d’un colloque destiné à débattre de ces questions pour développer la compréhension des choix publics.

    Objectifs du groupe de travail
    Développer une connaissance objective et rationnelle de la gestion déléguée ;
    Réfléchir aux conditions de promotion de l’image de la gestion déléguée ;
    Réfléchir aux moyens de communiquer sur le rôle de l’entreprise dans l’accomplissement des missions de service public.

    Composition
    La présidence du groupe de travail a été confiée à Jean-Luc TRANCART, Directeur Délégué de Lyonnaise des Eaux, Administrateur et membre du Bureau de l’IGD.

    Premières propositions envisagées
    Trois actions de communication possibles ont été identifiées par le groupe de travail :

  • Mise en place de « conférences citoyennes » avec pour sujet de réflexion « l’entreprise, partenaire de la ville dans l’accomplissement des missions de service public : quels avantages, quels freins, quelle communication possible ? ».
  • L’organisation d’une journée nationale ayant pour thème « l’entreprise partenaire de la ville au service de ses habitants » (à l’initiative de l’IGD, avec le soutien d’entreprises et d’autres partenaires).
  • Une communication envers les commissions consultatives des services publics locaux (diffusion d’un classeur avec une série de questions-réponses sur la gestion déléguée et un corpus d’expériences de délégation réussie dans différents secteurs).
  • Retour au menu

    THEME 6     Groupe de travail « Valorisation des biens publics »
                              Fin des travaux : juin 2004


    Titre définitif du rapport : « Valorisation des biens publics »
    Publication IGD et dans le cadre de la publication des Actes du Colloques du 28 janvier 2004 sur la réforme du droit des propriétés publiques (Petites Affiches – n°147 – 23 juillet 2004)


    Programme de travail
    L'Institut de la Gestion Déléguée avait publié en avril 2001 les travaux d'un groupe de travail consacré à la « gestion patrimoniale du domaine public ».
    Il a été proposé en son sein de prolonger cette étude en en élargissant l'objet.

    Le rapport de première phase a abouti à cinq propositions principales :

    • Améliorer la connaissance du domaine public par ses gestionnaires

    • Revoir la nature des droits accordés aux occupants et renforcer les garanties données

    • Supprimer le critère de rémunération directe par l'usager de la définition DSP et appliquer les règles de concurrence aux autorisations d'occupation temporaires

    • Clarifier le statut des biens du domaine concédé (propriété et retour/reprise)

    • Instaurer une PFI à la française.

    S'appuyant sur ce premier travail et sur les informations et réflexions recueillies à cette occasion, l'Institut a eu l'ambition de proposer un rapport conclusif sur l'ensemble des questions relatives à la valorisation des propriétés publiques, c'est-à-dire des patrimoines, principalement immobiliers, détenus par les personnes publiques.

    Cet objectif de valorisation est constamment affiché par les pouvoirs publics et il est explicite, dans le cas des entreprises publiques, dans pratiquement tous les contrats d'entreprise conclus avec l'Etat.
    Pour qu'un tel objectif de valorisation et de bonne gestion puisse être atteint, il faut qu'existe un outil fiable de connaissance de ces patrimoines, que les régimes juridiques applicables ne constituent pas un obstacle artificiel à leur valorisation, que les mécanismes d'investissement sur les propriétés publiques et de financement de ces investissements soient clarifiés et « sécurisés ». La réflexion devait être menée, dans ces perspectives, aussi bien à l'égard des biens du domaine privé des personnes publiques que de ceux relevant du régime de domanialité publique.
    A cet égard, tout en prenant naturellement en compte ce que les principes du droit français pouvaient comporter de spécifique, il convenait aussi d'être attentif à certaines formules et solutions pratiquées à l'étranger.
    Le groupe de travail a porté en outre une attention particulière aux problèmes économiques posés par la valorisation des patrimoines publics, qu'il s'agisse de la valeur locative ou de la contrepartie des avantages procurés lorsqu'on détermine les redevances domaniales, mais aussi de la "bancabilité" des projets de valorisation. Ainsi, le groupe de travail a eu à formuler toute analyse et proposition propre à servir l'objectif de bonne gestion et de valorisation des patrimoines publics, dans le contexte du droit français et du droit communautaire.

    Retour au menu

    THEME 7     Groupe de travail « Evaluation des contrats globaux »
                              Fin des travaux : avril 2004


    Titre définitif du rapport : « Evaluation des contrats globaux de partenariat Principe, méthodes et comparaisons »
    Publié à la Gazette des Communes, cahier détaché (Collection études et documents), n°2 14/1736 du 5 avril 2004

    Objet du groupe de travail
    Le gouvernement a décidé de créer en France, à l’instar de ce qui se fait depuis plusieurs années dans d’autres pays européens, un nouveau type de contrat : “le contrat de partenariat”, qui s’ajoutera aux marchés publics et aux contrats de concession. Ce nouveau contrat, dit contrat global de partenariat, est un outil supplémentaire proposé aux donneurs d’ordre pour qu’ils puissent effectuer leur mission de service public avec la meilleure efficacité. Il fait intervenir le secteur privé à un stade très en amont, et pour une longue durée (participation au financement, à la conception du bien immobilier comme à sa gestion) et son intérêt doit être évalué dans l’entière globalité du processus de conception, réalisation et exploitation sur la durée de vie de l’ouvrage.
    A la demande de l’Institut de la Gestion Déléguée, il a été créé un groupe de travail pour établir un premier rapport sur l’évaluation des contrats globaux de partenariat destiné aux utilisateurs de cette nouvelle procédure, dans le strict cadre du projet d’ordonnance en son article 2 : « la personne publique ou la personne privée chargée d’une mission de service public procède à une évaluation du projet en termes économiques, financiers et d’intérêt pour le service […et] procède à une analyse comparative entre une réalisation de l’opération par elle-même, ou sous forme de contrat de partenariat ou sous une autre forme telle que les marchés séparés ».
    Le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment a été chargé de mener à bien l’élaboration de ce rapport, en tant que secrétaire technique du groupe de travail et avec l’aide des différents rapporteurs.




    [ Sommaire ]

    [ L'IGD - Travaux - Publications - Economie - Droit - Actualités - Forum - FAQ - Stages / Emplois - Contact ]
    Espace réservé Centre documentaire